Quelques données sur les virements entre particuliers
Avec l’essor des paiements numériques, les virements entre amis sont devenus monnaie courante en France. Que ce soit pour partager l’addition au restaurant, rembourser une place de concert ou diviser un loyer, ces transactions se comptent en millions chaque jour.
L’usage du virement instantané entre particuliers est en forte croissance (+70 % en volume) : il représente 9 % du nombre de virements émis, en croissance 47 % (plus de 113 milliards d’euros au premier semestre 2024 contre 77,1 milliards d’euros au premier semestre 2023).
Des applications comme Wero, Paypal ou encore les virements instantanés proposés par les banques permettent d’effectuer ces paiements en quelques secondes, sans frais et sans contrainte. Selon une étude récente, plus de 60 % des Français déclarent utiliser ces services au moins une fois par mois, facilitant ainsi les échanges d’argent du quotidien.
L’État cherche de nouveaux impôts pour les finances publiques
Face à cette explosion des transactions privées, Bercy aurait identifié une nouvelle manne fiscale inexploitée : une taxe sur les virements entre particuliers. Inspirée du modèle de certains pays, cette mesure viserait à prélever un pourcentage minime sur chaque transfert d’argent entre amis, sous prétexte de lutter contre « l’économie grise ». Avec un taux envisagé de 0,5 %, l’État espérerait engranger plusieurs millions d’euros par an pour combler le déficit public.
Une mesure qui risque toutefois de faire grincer des dents… avant de réaliser qu’il s’agit d’un poisson d’avril ! 🎣😆